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Gestion Locative  ·  Mise en location

Charges locatives : tout ce qu’il faut savoir

By Laforêt Les Lilas  Published On 25 février 2026

La confusion entre les frais à votre charge et ceux imputables au locataire constitue la première cause de litiges en gestion immobilière. Pour sécuriser votre rendement aux Lilas, maîtriser le mécanisme des charges locatives et l’application stricte du décret de 1987 est une nécessité absolue. Nous détaillons ici la méthode précise pour identifier chaque dépense récupérable et réussir votre régularisation annuelle sans risque d’erreur.

  1. Comprendre les charges locatives et le décret du 26 août 1987
  2. 3 catégories de dépenses que vous pouvez refacturer au locataire
  3. Provisions ou forfait : comment régulariser sans erreur ?
  4. Sécuriser votre rendement aux Lilas grâce à une gestion experte

Comprendre les charges locatives et le décret du 26 août 1987

Distinguer charges récupérables et frais à votre charge exclusive

Les charges récupérables ne sont pas un revenu, mais une simple avance de trésorerie faite pour le compte du locataire. Elles couvrent strictement les services quotidiens (eau, chauffage) et l’entretien courant des parties communes.

À l’inverse, les dépenses structurelles ou liées à la vétusté restent ancrées dans votre patrimoine. Changer une chaudière ou payer de grosses réparations est une charge propriétaire exclusive, impossible à transférer.

L’application rigoureuse du décret n°87-713 du 26 août 1987

Ici, si une dépense n’y figure pas explicitement, elle n’est tout simplement pas récupérable. Le propriétaire ne peut pas improviser : ce cadre strict protège l’équilibre de la relation locative. Le risque juridique est réel. Une facturation abusive entraîne souvent un remboursement forcé.

Les textes évoluent peu, mais leur application reste stricte. Une veille constante est indispensable pour rester conforme.


3 catégories de dépenses que vous pouvez refacturer au locataire

Services collectifs : eau, chauffage et énergie des communs

La consommation d’eau et de chauffage collectif représente souvent le plus gros poste. Pour éviter les conflits, l’usage de compteurs individuels garantit une répartition équitable. De plus, les frais de location et d’entretien de ces compteurs sont, eux aussi, entièrement récupérables.

D’autre part, il ne faut surtout pas négliger l’électricité des parties communes. L’éclairage des couloirs, l’alimentation de l’interphone ou de la porte automatique, mis bout à bout, pèsent lourd sur l’année.

Maintenance technique : ascenseur et entretien des espaces verts

Concernant l’ascenseur, soyez vigilants. Seules les visites de contrôle périodiques et les petites fournitures (huile, ampoules) incombent au locataire.

Vous avez un jardin ou une cour ? La tonte, le désherbage et le nettoyage des allées entrent dans les charges. C’est la notion d’entretien courant qui prime ici.

  • Dépenses liées au personnel d’entretien (nettoyage des parties communes, sortie des poubelles)
  • Produits de nettoyage
  • Entretien des tapis et vitres communes

Fiscalité locative : la taxe d’enlèvement des ordures ménagères

La Taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) est un classique. Vous la réglez avec votre foncier, mais c’est bien l’occupant qui en profite. Le remboursement est donc logique et légitime.

Même logique pour la redevance d’assainissement. C’est un service rendu, donc une charge imputable.

Attention toutefois : les frais de gestion prélevés par le fisc restent à votre charge. Ne les confondez pas.


Provisions ou forfait : comment régulariser sans erreur ?

Choisir entre provision avec régularisation et forfait fixe

En location vide, la provision sur charges reste la règle absolue, imposant un ajustement au réel. Pour le meublé, vous avez le choix, mais le forfait offre une simplicité administrative redoutable : aucun calcul ultérieur n’est nécessaire. C’est un gain de temps précieux.

Avec le bail mobilité, le forfait devient obligatoire, sans aucune exception possible. Attention à bien calibrer ce montant dès la signature du contrat car si vous sous-estimez les coûts, vous perdez définitivement de l’argent.

Réaliser le décompte annuel et conserver les justificatifs

Le calcul de régularisation compare les avances perçues aux factures réelles de l’année écoulée. Vous devez envoyer ce décompte un mois avant l’ajustement, c’est une obligation légale stricte. Le locataire doit pouvoir vérifier chaque chiffre.

Gardez impérativement tous les originaux durant six mois après l’envoi du décompte. Votre locataire peut exiger de les consulter à tout moment. Sans ces preuves, votre demande de paiement s’effondre.

Conséquences d’une régularisation tardive ou contestée

Si vous tardez trop, le locataire peut légalement payer son dû sur douze mois. Votre trésorerie en souffrira.

Rappelez-vous la prescription de trois ans : au-delà, vous ne pouvez plus réclamer les arriérés. Le temps joue contre le bailleur négligent. C’est une perte sèche pour votre rendement locatif.En cas de blocage, privilégiez toujours la médiation. Un accord amiable vaut mieux qu’un procès coûteux.


Sécuriser votre rendement aux Lilas grâce à une gestion experte

Optimiser le budget prévisionnel pour le marché des Lilas

Aux Lilas, afficher des charges locatives déconnectées du marché fait fuir les dossiers solides. Il faut trouver le juste équilibre entre le coût des services et l’attractivité. Une estimation précise sécurise votre location. Vous évitez ainsi la vacance locative inutile.

D’autre part, évitez absolument de sous-estimer les provisions pour séduire. Une régularisation massive en fin d’année fragilise la solvabilité du locataire. La justesse du calcul préserve la sérénité de tous.

Connaître le parc immobilier lilasien permet d’anticiper les hausses. Nous prévoyons l’évolution des coûts.

L’expertise Laforêt pour prévenir les litiges et les impayés

Nous garantissons un suivi rigoureux des décrets en vigueur. Vous ne risquez plus d’erreurs de facturation sur les dépenses récupérables. Votre comptabilité reste inattaquable face aux contestations.

Pour sécuriser votre gestion, nous déployons les actions suivantes :

  • Gestion des justificatifs techniques
  • Rédaction de baux clairs
  • Médiation en cas de doute du locataire

Un bail bien rédigé évite 90 % des conflits ultérieurs. C’est la base absolue d’une gestion saine.

Déléguer permet de se focaliser sur vos projets. Votre rendement financier est ainsi protégé.Maîtriser les charges locatives est essentiel pour garantir la rentabilité de votre investissement aux Lilas et éviter tout litige. Face à la complexité du décret de 1987, l’expertise de Laforêt Les Lilas vous assure une gestion transparente et rigoureuse. Confiez-nous vos clés pour sécuriser vos revenus en toute sérénité.

Nous vous accompagnons pour trouver rapidement des locataires sérieux.

Prenez rendez-vous dès maintenant.

FAQ

Quelles dépenses puis-je légalement répercuter sur mon locataire ?

En tant que bailleur, vous ne pouvez récupérer que les dépenses limitativement énumérées par le décret n°87-713 du 26 août 1987. Cela concerne principalement trois catégories : les services liés au logement (eau, chauffage collectif), l’entretien courant des parties communes (électricité, ménage, espaces verts) et certaines taxes locatives. Toute dépense absente de cette liste officielle reste à votre charge exclusive, d’où l’importance de bien distinguer les frais de structure (grosses réparations) des charges courantes.

La Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères (TEOM) est-elle à la charge du locataire ?

Oui, la TEOM est une charge récupérable à 100 % auprès de votre locataire, car elle correspond à un service dont il bénéficie directement. Elle figure sur votre avis de taxe foncière. Attention toutefois : les frais de gestion prélevés par l’administration fiscale, qui apparaissent sur ce même avis, ne sont pas récupérables et doivent être déduits du montant réclamé.

Quand et comment dois-je effectuer la régularisation annuelle des charges ?

Si vous fonctionnez par provisions sur charges (obligatoire en location vide), vous devez effectuer une régularisation une fois par an. Elle consiste à comparer les provisions versées par le locataire avec les dépenses réelles justifiées. Vous avez l’obligation légale d’envoyer le décompte détaillé un mois avant la régularisation et de tenir les justificatifs à disposition durant six mois. Une gestion rigoureuse par notre agence Laforêt Les Lilas permet d’éviter les erreurs de calcul et les contestations lors de cette étape cruciale.

Quelle est la différence entre une provision sur charges et un forfait ?

La provision est une avance mensuelle avec une régularisation annuelle obligatoire basée sur les dépenses réelles ; c’est le régime imposé pour la location vide. Le forfait, quant à lui, est un montant fixe et définitif, sans régularisation ultérieure. Ce système est réservé aux locations meublées et aux colocations. Le montant du forfait doit être fixé de manière réaliste dès la signature du bail pour ne pas être manifestement disproportionné par rapport aux charges réelles.

Combien de temps ai-je pour réclamer un arriéré de charges à mon locataire ?

Le délai de prescription est de trois ans. Au-delà de cette période, vous ne pouvez plus réclamer les sommes dues, même si vous disposez des justificatifs. Par ailleurs, si vous tardez à effectuer la régularisation annuelle (au-delà de l’année civile suivant l’exigibilité), le locataire est en droit de demander un étalement du paiement sur 12 mois. Pour sécuriser vos revenus locatifs aux Lilas, il est donc essentiel de respecter scrupuleusement le calendrier légal.


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